Détails Prix 15 DT
  • Lieu
    Centre Culturel International de Hammamet - Amphithéâtre
  • Pays
    Tunisie
  • Date:
    Lundi 30 Juillet 2018
  • Heure
    22:00
  • Site officiel
  • Catégorie
    Chorégraphie
  • Prix Gradins
    15 DT
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seul solo

Chorégraphie, Mise en Scène et Danseur Imed Jemaa

Scénographie : Souad Ostarcevic

Texte : Monique Akkari

 Régie plateau et assistant : Fethi Ferah

Régie et Création vidéo : Houssem Bitri

Régie lumière : Sabri Atrous

 

A plus de 30 ans de carrière…Imed Jemaa se donne toutes les raisons de repousser ses limites….de faire un travail sur soi autant que sur son devenir d’acteur-danseur et de metteur en scène-chorégraphe… C’est en repensant un acquis et en se bousculant pour qu’il arrive à s’ouvrir de nouvelles perspectives… Ça passe ou ça casse. « A cette étape de parcours, je me retrouve entre le bilan et la projection dans l’avenir, c’est ma performance que je mets à l’épreuve. Je dois mettre en jeu mes limites, celles de mon imaginaire, de la composition du mouvement, retisser le lien de mes aspirations, affiner ma recherche sur les espaces contigus à la Danse-Théâtre... mais aussi, explorer des territoires nouveau pour moi, encore trop inconnus et si lointains ».

 

 

BNET WASLA

Tunisie- France

Création pour le Ballet de l’Opéra de Tunis

Chorégraphie : Héla Fattoumi et Eric Lamoureux

Musique : Eric Lamoureux  

Extraits : Mounir Bachir - Hamza Eldin

Production : VIADANSE, CCN de bourgogne Franche-Comté à Belfort /Ballet de l’Opéra de Tunis

Interprètes : Oumaima Manai, Cyrine Douss, Nour Mzoughi et Houda Riahi

 

 

En créant BNETT WASLA, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux s’engagent dans une véritable expérience intergénérationnelle et transculturelle, puisant dans l’intime et le singulier vers le général traversé des enjeux liés à l’émancipation de la femme. Du creux incurvé qui accueille le dos des interprètes, émerge toute une syntaxe du lové, qui enveloppe et découvre tout à la fois des corps chrysalides. Les interprètes glissent d’un bord à l’autre de la paroi et lorsqu’elles s’en décollent, la danse semble furtivement s’extraire d’une empreinte effacée. Éveillées de cette alcôve-abri, les danseuses s’avancent dans l’espace du trouble, sensualité qui laisse venir le spasme, possession étrangement diaphane qui monte aux visages et les transforme, mains serpentines qui insinuent le désir au plus secret des corps...